C. Monsieur C. recourt contre cette ordonnance en invoquant l'arbitraire dans la constatation des faits, l'abus du pouvoir d'appréciation, une fausse application du droit matériel et un déni de justice, l'ordonnance se révélant en partie lacunaire. Il conclut à sa cassation et, pour le cas où la Cour de cassation civile statuerait sans renvoi, à la condamnation du recourant à payer des pensions mensuelles de 600 francs plus allocations familiales pour chacun des enfants et de 666 francs pour l'épouse, payables à compter de la séparation effective des parties, ainsi qu'à la fixation de son droit de visite à un week-end sur deux, tous les