A juste titre, le premier juge observe qu'il n'est pas nécessaire que des dépens soient formellement réclamés pour qu'un jugement condamne à en payer la partie qui succombe. La jurisprudence a déjà dit que celui qui succombe doit effectivement à l'autre partie des dépens même si elle n'a pas pris de conclusions dans ce sens (RJN 4 I 174, confirmé dans un arrêt du 14 novembre 1995 de la Cour de cassation civile dans une cause N.c/G., et repris à son tour par la Ie Cour civile dans un jugement du 30 juin 1997 en la cause G.c/B.). Le grief n'est pas non plus fondé. 5. Entièrement mal fondé, le recours doit être rejeté, avec suite de frais, mais sans dépens à l'intimée qui n'a pas procédé.