Le premier juge condamne dès lors le défendeur aux frais et au versement d'un montant de 120 francs à titre de dépens en faveur de la demanderesse. C. S. recourt contre ce jugement en concluant principalement à sa cassation et au renvoi de la cause au premier tribunal, subsidiairement à ce qu'il soit statué au fond, que l'acte introductif d'instance soit déclaré irrecevable et que l'intimée soit invitée à agir par la voie et en la forme appropriées, le tout avec suite de frais et dépens pour les deux instances. Il invoque une violation des règles essentielles de la procédure et une fausse application du droit matériel sur la question de la bonne foi du défendeur.