En ne dissociant pas la part de frais et de dépens occasionnée par l'audience du 7 octobre 1996 du reste des frais et des dépens, la décision entreprise applique faussement l'article 207 CPC. Elle doit être annulée. La cause sera renvoyée au premier juge, la Cour ne pouvant pas connaître quelle est la part occasionnée par le défaut qui devra être réglée par le recourant avant de pouvoir comparaître à une nouvelle audience. b) Le recourant se plaint également de ce que la décision entreprise viole l'article 82 CPC. Il est vrai que cette disposition impose au juge de rendre ses décisions par écrit sous forme d'ordonnance, en indiquant sa motivation.