il suffit que le moyen libératoire soit rendu plausible ou vraisemblable par la ou les pièces produites. En revanche, de simples allégations ne suffisent pas (Gilliéron, Poursuite pour dettes, faillite et concordat, 1993, p.152). En l'espèce, la recourante reproche tout d'abord au premier juge une fausse application du droit matériel, en ce sens qu'il aurait faussement qualifié le contrat produit par la créancière pour valoir titre de mainlevée provisoire, ce qui l'aurait ainsi conduit à accorder une importance excessive à l'obligation de maintenance incombant, en vertu du contrat, à la poursuivante et que cette dernière n'aurait pas exécutée aux dires du poursuivi.