payer à la base de la poursuite n'ayant pas été produit. En effet, faute de commandement de payer, il n'est en principe pas possible de vérifier cette identité ainsi que l'existence et la validité d'une poursuite. La question peut toutefois rester ouverte, le recours devant être rejeté pour d'autres motifs. 3. Au sens de l'article 82 al.2 LP, la vraisemblance d'un moyen libératoire suffit à mettre en échec une requête de mainlevée provisoire (Panchaud/Caprez, La mainlevée d'opposition 1980, § 26; Favre, Droit des poursuites, 3e édition, 1974, p.156; Fritsche/Walder, Schulbeitreibung und Konkurs, 1984, tome I, p.264).