Le juge de première instance a constaté qu'à partir du 12 décembre 1995 des obligations de maintenance n'ont visiblement plus été fournies de sorte que B. a rendu vraisemblable l'existence de défauts, vraisemblance ayant conduit au rejet de la requête. Le requérant a en outre été condamné aux frais de justice arrêtés à 120 francs et à une indemnité de dépens de 250 francs. D. X. AG recourt contre cette décision, invoquant une fausse application du droit matériel et l'arbitraire dans la constatation des faits.