L'entrée en vigueur de la convention a été reportée du 1er mai 1995 au 1er septembre 1995 et en date du 21 février 1996, le poursuivi a mis "fin au contrat de location avec effet immédiat pour tromperie et erreur essentielle". Le juge de première instance a constaté qu'à partir du 12 décembre 1995 des obligations de maintenance n'ont visiblement plus été fournies de sorte que B. a rendu vraisemblable l'existence de défauts, vraisemblance ayant conduit au rejet de la requête.