Le premier juge a retenu des déclarations des parties comme du dossier qu'au début avril 1995, elles avaient conclu un contrat dit "de location" (portant sur un traceur et une station de travail comprenant un ordinateur et des logiciels) dont l'exécution avait donné lieu à diverses contestations. L'entrée en vigueur de la convention a été reportée du 1er mai 1995 au 1er septembre 1995 et en date du 21 février 1996, le poursuivi a mis "fin au contrat de location avec effet immédiat pour tromperie et erreur essentielle".