A cet égard, c'est à juste titre que le premier juge n'a compté celle-ci qu'à concurrence du montant du loyer du mari, lequel doit encore loger l'enfant. Dans une situation provisoire (les mesures ordonnées portant à cet égard on ne peut mieux leur nom), alors que la villa des parties n'est pas encore vendue et continue à générer une charge financière élevée, et au vu du marché locatif actuel, il est parfaitement déraisonnable de la part d'une personne seule, se prétendant de surcroît totalement incapable de gagner sa vie, de conclure un bail portant sur un appartement de 4 pièces et demie pour un loyer avec charges de 1'740 francs (D.167).