Ici aussi, il convient préalablement d'évaluer le minimum vital de chaque partie, seul l'éventuel solde pouvant être affecté au paiement de dettes ordinaires. La situation du mari reste inchangée et fait apparaître un disponible de 4'215 francs. Pour l'épouse, seule la charge locative s'est modifiée. A cet égard, c'est à juste titre que le premier juge n'a compté celle-ci qu'à concurrence du montant du loyer du mari, lequel doit encore loger l'enfant.