L'épouse se trouvant, à la suite du transfert de garde de l'enfant, en très grande partie libérée de ses tâches éducatives, elle disposait au contraire de davantage de temps à consacrer à une activité lucrative à temps partiel. Si elle a décidé de fermer son école de mannequin ou d'arrêter l'élevage d'animaux, cela ne la dispense pas de rechercher une autre activité rémunératrice, voire de solliciter des prestations de chômage, les charges pesant sur les parties lui en donnant vraisemblablement le droit (art.14 al.2 LACI).