Le certificat médical auquel elle se réfère (D.5) remonte au mois de mai 1994, soit plusieurs mois avant l'ordonnance de décembre 1994; en outre, lorsqu'il a adopté l'ordonnance attaquée, le premier juge ne disposait pas du dossier AI de l'intimée (D.177), dont on observera au passage qu'il infirme plutôt que ne confirme l'incapacité alléguée (D.206). L'épouse se trouvant, à la suite du transfert de garde de l'enfant, en très grande partie libérée de ses tâches éducatives, elle disposait au contraire de davantage de temps à consacrer à une activité lucrative à temps partiel.