9'100.-- b) Le revenu mensuel de 500 francs, concret ou potentiel, retenu par le premier juge pour l'épouse est contesté par les deux parties : pour le mari, il devrait être compté pour 2'300 francs alors que la femme soutient que sa capacité de gain est nulle en raison de son état de santé. C.R. ne peut être suivie dans son argumentation. Elle n'établit nullement que sa capacité de gain se serait modifiée de façon importante et durable depuis l'époque des premières mesures provisoires pour lesquelles le premier juge l'avait évaluée à 500 francs. Le certificat médical auquel elle se réfère (D.5) remonte au mois de mai 1994, soit plusieurs mois avant l'ordonnance de décembre 1994;