Reprochant essentiellement au premier juge, outre divers griefs qui seront examinés ci-après en tant que besoin, de ne pas avoir tenu compte de la capacité de gain réelle de l'intimée et de la charge effective que représentent pour lui la garde et l'entretien de l'enfant, le mari conclut, pour le cas où la Cour de cassation civile statuerait elle-même, au paiement d'une pension à l'intimée de 70 francs par mois du 27 juin au 31 octobre 1996, de 610 francs du 1er novembre au 31 décembre 1996 et de 541 francs dès le 1er janvier 1997, ses versements mensuels à la banque pour la villa devant s'élever à 2'600 francs dès le 1er août 1996. D.