En sus, D.R. a été condamné à verser à la banque, créancière hypothécaire du prêt ayant permis l'acquisition de la villa, une mensualité de 2'300 francs du 1er août au 31 octobre 1996, et de 2'600 francs dès le 1er novembre 1996. Le 5 décembre 1996, le mari a déposé une nouvelle requête de mesures provisoires, débattue à l'audience du 3 février 1997, mais sur laquelle le juge instructeur n'a pas encore eu le temps de se prononcer. C. Le mari recourt contre l'ordonnance du 5 décembre 1996, invoquant une fausse application du droit matériel ainsi que l'arbitraire dans la constatation des faits ou l'abus du pouvoir d'appréciation du premier juge.