De nombreuses décisions de mesures provisoires ont été rendues depuis le début de la procédure, avec pour effet qu'au 15 mars 1996, la villa abritant l'ancien domicile conjugal était attribuée à l'épouse, de même que la garde de l'enfant, le mari devant verser une pension mensuelle de 950 francs plus allocations familiales pour l'entretien de l'enfant et de 3'100 francs pour celui de l'épouse (D.107), étant entendu que cette dernière devait s'acquitter des charges de la villa (D.60). Par ordonnance du 23 février 1996 (D.127), le transfert de la mère au père de la garde de H. a été ordonné, avec effet au 23 mars 1996, le transfert de fait étant intervenu le 27 mars 1996 (D.119). B.