C. L'épouse S. recourt contre cette ordonnance, en invoquant une erreur de droit du premier juge et un abus de son pouvoir d'appréciation "dans la mesure où, plutôt que de statuer sur la requête de l'épouse, laquelle s'appuyait pourtant sur l'ordonnance définitive du 22 août 1996, il a purement et simplement modifié ladite ordonnance, alors que seule son exécution était demandée" (ch. 5 du recours).