Peu importe, ainsi que le soutient la recourante-jointe (recours, p.5, § 2), que S. ait été à l'arrêt juste avant l'accident. En effet, d'une part ce fait n'a nullement été établi, S. ayant d'abord déclaré qu'elle sortait du stop et qu'il lui semblait être à l'arrêt au moment du choc, mais aussi qu'elle ne pense pas être totalement sortie du stop (jugement, p.2-3, litt.D) et d'autre part, la position de son véhicule était, à l'arrêt ou non, propre à gêner fortement le véhicule prioritaire.