Il est en effet notoire que les chutes de neige réduisent la visibilité et la route elle-même était enneigée ce jour-là; de plus, le véhicule S. s'est soudain trouvé face à celui de la recourante en ne circulant pas le plus à droite possible, constituant en cela une gêne et un effet de surprise. Enfin, le gendarme J. a indiqué lors de l'audience civile que "le croisement entre les véhicules n'était pas si facile" (jugement, p.2, litt.B). Peu importe, ainsi que le soutient la recourante-jointe (recours, p.5, § 2), que S. ait été à l'arrêt juste avant l'accident.