jointe doit donc prouver la faute concomitante de la recourante - demanderesse - afin d'obtenir, cas échéant, une réduction du montant de la réparation à sa charge, voire sa suppression. Au vu du dossier, il apparaît que la recourante-jointe n'a pas réussi à prouver que G. aurait pu passer dans l'espace laissé libre par S. et aurait, en ne le faisant pas, commis une faute concomitante. Contrairement à l'opinion du premier juge, il est plutôt hautement vraisemblable qu'un tel passage était impossible vu les conditions de circulation le jour de l'accident. Si l'on considère - comme l'a justement apprécié le premier juge - un espace libre de 2 mètres et une automobile de 1,60 mètres de large,