La recourante-jointe, qui soutient la thèse d'un déplacement vers le milieu de la route (recours, no 2), aurait dû le prouver (art.8 CC), le cas échéant par le biais d'une expertise, ce qu'elle n'a pas fait. Faute d'autres preuves, le premier juge, à l'appui de son raisonnement, a donc retenu à juste titre la distance de 1,40 mètres entre le bord de la route et l'angle avant droit de l'automobile S. , mesurée par les gendarmes à la suite de l'accident, qui implique en tenant compte de l'inclinaison de l'automobile que celle-ci ne se trouvait pas le plus à droite possible. La recourante a dès lors prouvé avec succès la faute de S. , faute également retenue à juste titre par le juge. 4.