ce détenteur répond donc de la faute de celle-ci comme de sa propre faute (art.58 al.4 LCR). 3. En l'espèce, la question du fardeau de la preuve se pose, G. se plaignant que le premier juge ait retenu à sa charge une faute concomitante en raison de son échec à prouver qu'elle n'en avait pas commise. a) Comme les deux véhicules impliqués ont subi des dommages, la recourante est détentrice lésée par rapport à son dommage et détentrice défenderesse par rapport au dommage de l'autre véhicule, de même pour le détenteur de ce dernier véhicule conduit par S. . Dès lors, pour prétendre à la réparation de son propre dommage, il incombe à chaque détenteur lésé de prouver - positivement