il est donc équitable de mettre à sa charge le 40 % de son dommage matériel, la faute de S. apparaissant comme légèrement plus importante (jugement, p.3-4, no 3-4). C. G. interjette recours contre ce jugement en concluant à sa cassation, invoquant un abus du pouvoir d'appréciation, ainsi qu'une fausse application du droit matériel. Elle soutient en bref que le juge civil ne peut s'écarter sans raison valable du résultat de la procédure pénale, le jugement pénal établissant qu'aucune violation des règles de la circulation ne pouvait lui être imputée;