Cette formule contraint le locataire à payer son loyer : il n'a donc aucun intérêt à prétexter l'existence d'un défaut. D'un autre côté le bailleur ne perçoit provisoirement plus le loyer : il est ainsi incité à effectuer les travaux nécessaires ou à prendre des mesures susceptibles de remédier aux défauts (Lachat/Micheli, op. cit., p.128 ss). En l'espèce, la recourante reproche aux intimées d'avoir incité les autorités à ne plus délivrer de patente et semble considérer cela comme un défaut;