Certes, comme l'expose le tribunal civil, la question aurait éventuellement pu être envisagée sous un autre angle, s'il s'était agi du seul mois d'octobre 1995, mais cette question n'a pas à être tranchée dans la mesure où la locataire a admis sa demeure en formant opposition partielle au commandement de payer qui lui était notifié. Ainsi, la situation n'est pas comparable à celle qui résulte de l'arrêt de la Cour de céans du 30 septembre 1993 dans la cause citée par la recourante. Le congé ne contrevenant pas à la bonne foi, il n'est pas annulable pour ce motif.