verbal d'audience du 10 juin 1996, les parties ont sollicité une suspension d'audience en vue d'un arrangement. En accédant à cette requête, comme le démontre le procès-verbal de l'audience ("... L'audience est reprise. Me Moesch...), le tribunal civil a bel et bien tenté la conciliation. D'ailleurs, dans leurs observations respectives, tant le premier juge que les intimées confirment cet état de faits dont il n'y a par ailleurs aucune raison de douter. Ce moyen sera donc rejeté et considéré comme constitutif d'un procédé de mauvaise foi. 3.