La SNC Latino met en cause la validité du congé. Elle estime que celui-ci devait être annulé non seulement parce que les intimées ont été de mauvaise foi, mais encore parce qu'elles ont donné le congé pendant une procédure judiciaire en rapport avec le bail. Le président formule deux brèves observations sur le recours sans prendre de conclusion. Dans leurs observations, les intimées ont conclu au rejet du recours dans toutes ses conclusions avec suite de frais et dépens. L'effet suspensif a été accordé au recours par ordonnance du 16 décembre 1996.