Le juge de première instance a aussi souligné que la locataire était en demeure depuis une période précédant dans une large mesure le 1er octobre 1995. Il a jugé en définitive que les bailleresses n'avaient pas abusé de leur droit en prétendant au paiement des loyers impayés antérieurs au 1er octobre 1995 et en usant de leur droit de résilier le contrat à la suite du non-paiement du loyer dans le délai de grâce de l'article 257d CO. D. L. recourt en cassation contre cette décision d'expulsion et conclut d'une part à l'octroi de l'effet suspensif, d'autre part à la cassation de la décision entreprise et au renvoi de la cause à l'autorité