dans le délai de trente jours suivant la réception de l'avis comminatoire. Le tribunal civil a estimé que la locataire n'avait pas été empêchée par les bailleresses de faire usage des locaux loués avant le 1er octobre et que par conséquent, le caractère abusif et contraire à la bonne foi du congé ne pouvait être retenu. Le juge de première instance a aussi souligné que la locataire était en demeure depuis une période précédant dans une large mesure le 1er octobre 1995.