Le 11 octobre 1995, le mandataire des bailleurs adressait à L. un second avis comminatoire de verser les loyers en retard de mars à octobre 1995, soit 22'100 francs dans les trente jours. Malgré ces deux avis qui mentionnent expressément l'éventualité d'une résiliation du bail faute de paiement dans les délais, la locataire ne s'est pas exécutée, exception faite du mois de juillet (ainsi que cela résulte de la lettre précitée de la gérance du 7 juillet 1995). Ensuite d'une requête des bailleresses du 12 octobre 1995, la mainlevée provisoire de l'opposition partielle a été prononcée le 22 novembre 1995 à concurrence de 13'220 francs, intérêts en sus dès le 15 avril 1995.