cela ne suffit pourtant pas pour engager celle de ces sociétés qui ne figure sur aucune des pièces déposées (factures, relevé de compte, correspondances, etc.) au motif que le signataire des reconnaissances de dette n'avait le pouvoir d'engager que la société à responsabilité limitée qui est poursuivie, alors même que le tampon encreur ou le papier à lettre utilisé sont ceux de la société anonyme. S'il est admis qu'une reconnaissance de dette peut résulter d'un rapprochement de plusieurs pièces (Panchaud/Caprez, La mainlevée de l'opposition, 1980 § 6, p.12), il n'en demeure pas moins qu'en l'espèce, la raison sociale de la recourante