En temps utile, D. Sàrl recourt contre cette décision en concluant à sa cassation et au rejet de la requête de mainlevée, avec suite de frais et dépens. Elle expose qu'aucune des pièces déposées ne mentionne la Sàrl et que Monsieur L. a pris des engagements pour le compte de la SA, ce qui ne signifie pas qu'il ait engagé la Sàrl. De plus, la recourante conteste l'exigibilité de la dette. Le président du tribunal n'a pas formulé d'observations alors que l'intimée conclut au rejet du recours. L'effet suspensif au recours a été accordé le 3 décembre 1996. 3. Il incombe au juge de la mainlevée d'examiner d'office si le titre de mainlevée produit remplit les conditions d'une reconnaissance de