Au bout du compte, la recourante elle-même ne verra pas ses intérêts préjudiciés par la solution adoptée dans l'ordonnance attaquée : d'une part sa dette d'assistance (vis-à-vis des services sociaux), qui constitue une dette sujette à remboursement, devra être prise en compte dans la répartition définitive des moyens entre époux (ATF précité); d'autre part, on vient de le voir, l'incitation à retrouver rapidement un emploi est certainement meilleure pour le mari s'il reçoit son minimum vital, ce qui favorisera indirectement la situation de la recourante. Le grief d'arbitraire n'est ainsi pas fondé et doit être écarté. 4.