qu'il effectue de multiples démarches (allant apparemment au-delà des exigences de l'assurance chômage) pour retrouver rapidement une situation professionnelle. Au bout du compte, la recourante elle-même ne verra pas ses intérêts préjudiciés par la solution adoptée dans l'ordonnance attaquée : d'une part sa dette d'assistance (vis-à-vis des services sociaux), qui constitue une dette sujette à remboursement, devra être prise en compte dans la répartition définitive des moyens entre époux (ATF précité);