ser. C. D.M. recourt cette ordonnance, en concluant à sa cassation avec ou sans renvoi. Invoquant la fausse application du droit matériel ainsi que l'arbitraire dans la constatation des faits ou l'abus du pouvoir d'appréciation, elle reproche au premier juge d'avoir compté dans les charges du mari un petit crédit remboursé par mensualités de 185.75 francs, de n'avoir pas partagé le déficit à parts égales entre les parties à la suite d'une assimilation - contraire à l'équité - du débiteur au chômage à un débiteur qui travaille, enfin d'avoir statué ultra petita et de façon arbitraire en faisant interdiction à l'épouse de disposer d'un versement rétroactif de l'AI.