B. Constatant l'existence d'une modification suffisamment importante des circonstances depuis la fixation de la dernière pension en raison du chômage du mari dès le 1er avril 1996, le premier juge a procédé à un nouvel examen des ressources et charges des parties; cela l'a conduit à conclure que la pension en faveur des enfants devait être réduite à 525 francs pour V. et 475 francs pour E. (au lieu de respectivement 650 et 550 francs). S'agissant de la pension de l'épouse, le juge constate qu'après paiement des pensions aux enfants et des autres charges, le mari conserve un disponible mensuel de 1'025 francs, alors que l'épouse accumule un déficit de 1'973 francs.