A l'audience du 6 juin 1996, l'épouse a conclu au rejet de la requête et, subsidiairement, à un abaissement de l'ordre de 20 % du montant des pensions. Dans l'intervalle, le mari avait déposé une citation en conciliation avant divorce. En dépit de l'échec de la conciliation, le mari n'a pas déposé de demande, en sorte que le dossier a été classé par ordonnance du 9 octobre 1996, le juge relevant à cette occasion que la requête du 9 avril 1996 devait être dorénavant traitée en tant que requête de mesures protectrices, plutôt que de mesures provisoires comme cela avait été prévu à l'audience du 6 juin 1996. B.