Il invoquait d'une part la nécessité de vérifier si sa femme était réellement totalement incapable de travailler et, d'autre part, sa propre situation en dessous du minimum vital, par suite de chômage et du fait qu'il n'avait encore reçu aucune prestation de l'office du chômage. A l'audience du 6 juin 1996, l'épouse a conclu au rejet de la requête et, subsidiairement, à un abaissement de l'ordre de 20 % du montant des pensions. Dans l'intervalle, le mari avait déposé une citation en conciliation avant divorce.