bas 2 avril 1996. Le 9 avril 1996, le mari a déposé une nouvelle requête tendant à la suppression de toute pension pour l'épouse et à la fixation de celle des enfants "à l'équivalent de 10 % par enfant, allocations familiales en sus". Il a sollicité en outre du juge qu'il ordonne à l'assurance-invali- dité de verser en main de l'époux la moitié de toutes les prestations et rentes arriérées et futures éventuelles. Il invoquait d'une part la nécessité de vérifier si sa femme était réellement totalement incapable de travailler et, d'autre part, sa propre situation en dessous du minimum vital, par suite de chômage et du fait qu'il n'avait encore reçu aucune prestation de l'office du chômage.