Or, selon ses médecins traitants, son état psychique lors de cette dernière hospitalisation était marqué notamment par "une anxiété importante, des délires ..., des idées délirantes de conviction et de persécution..." (D.74). Ainsi, avec les premiers juges et en l'absence de renseignements plus circonstanciés, la Cour note qu'il est très difficile de déterminer quelle est l'incidence réelle de l'agression sur l'état psychique instable de la recourante. Dans ces conditions, en lui allouant une indemnité de 8'000 francs pour réparer le tort moral qu'elle a subi, les premiers juges n'ont pas mésusé de leur pouvoir d'appréciation et n'ont pas omis de tenir