Retenant d'un côté des revenus momentanément très modestes, et faisant abstraction d'un autre côté d'une fortune non négligeable, le premier juge n'explique pas son choix. Il se peut que ce choix soit justifié, mais il lui appartenait de le motiver. Or sa décision du 27 septembre 1996 reprend sans changement à cet égard le contenu de celle du 10 novembre 1995, qui avait été annulée. La phase ultérieure de la procédure, qui a bien été instruite, ne donne lieu à aucune explication complémentaire, ce qui était pourtant nécessaire pour justifier que les pensions soient fixées de façon identique. Pour cette seconde raison, le recours doit être admis. 5.