Dans ses observations du 30 mai 1996 au sujet de la situation financière du mari, l'épouse relevait en effet que les pièces qu'elle avait précédemment requises n'avaient pas toutes été déposées, et elle formulait de nouvelles réquisitions. Or le juge y a fait droit, fixant à l'adverse partie un délai péremptoire au 12 juillet 1996 pour déposer ces pièces (lettre du 3 juillet, D.87). L'intimé avait réagi dans le délai fixé, non pas pour s'exécuter, mais pour dire qu'il n'avait pas à obtempérer (lettre du 11 juillet 1996, D.88). Il reprend cette argumentation dans ses observations sur le recours, en la développant.