Elle invoque une violation des règles essentielles de la procédure et une fausse application du droit matériel, du fait que le juge a attendu plus de 8 mois pour rendre son ordonnance et qu'il a ainsi commis un déni de justice formel, auquel est assimilé le retard injustifié; en violation de l'article 262 CPCN, il n'a pas tenu compte du refus du mari de produire des pièces pourtant requises, ce qui devait le conduire à allouer la contribution d'entretien mensuelle de 2'500 francs réclamée.