Le Président statuera ultérieurement". Le 27 septembre 1996, le président a rendu une nouvelle ordonnance, au début de laquelle il se réfère expressément à l'arrêt de la Cour de céans du 6 février 1996, à l'audition des parties à l'audience du 7 mai 1996, et aux observations de l'épouse du 30 mai 1996. Sur la base des nouvelles preuves administrées, il constate tout d'abord que la reprise de la vie commune constituerait indéniablement une menace grave tant pour la personnalité des époux que pour le bien de la famille, et il relève par ailleurs que les époux ont clairement manifesté leur refus de reprendre la vie en commun malgré deux médiations tentées par lui-même;