Si l'on se rappelle que, durant la vie commune et à partir de revenus qui n'étaient pas très élevés, les parties parvenaient à épargner près de 4'000 francs par mois (D.26, p.5), on en conclut que le mari est sans aucun doute économe, de sorte que des prélèvements privés de 27'400 francs en chiffres ronds pour une année dans la trésorerie de l'entreprise sont plausibles, auxquels s'ajoute la part privée des frais de représentation, de déplacement et de chauffage. Il est vrai que le bilan au 30 juin 1995 fait apparaître un capital de 60'517.30 francs, en augmentation de 8'909.60 francs sur celui de l'année précédente (D.43).