La recourante qualifie d'arbitraire la détermination du revenu effectif du mari sur cette nouvelle base, mais n'en fait pas la démonstration. Si l'on se rappelle que, durant la vie commune et à partir de revenus qui n'étaient pas très élevés, les parties parvenaient à épargner près de 4'000 francs par mois (D.26, p.5), on en conclut que le mari est sans aucun doute économe, de sorte que des prélèvements privés de 27'400 francs en chiffres ronds pour une année dans la trésorerie de l'entreprise sont plausibles, auxquels s'ajoute la part privée des frais de représentation, de déplacement et de chauffage.