serrurier indépendant doit lui rapporter des revenus sensiblement équivalents au salaire, d'un peu plus de 3'200 francs, qu'il réalisait avant de se mettre à son compte (D.23, p.6). Il n'est certainement pas arbitraire de se détacher d'une telle fiction pour se baser sur des éléments comptables réels si ceux-ci deviennent disponibles, ce qu'a estimé pouvoir faire le premier juge en présence des nouveaux comptes présentés par le mari. La recourante qualifie d'arbitraire la détermination du revenu effectif du mari sur cette nouvelle base, mais n'en fait pas la démonstration.