Le premier juge a exposé de façon pertinente pour quels motifs tel n'était pas le cas en droit californien, argumentation que le recourant ne remet pas en cause. Si le droit suisse prévoit que les créances d'aliments se prescrivent par 5 ans, cela ne signifie pas encore qu'il considérerait comme choquante l'application en Suisse d'un droit étranger qui les déclarerait imprescriptibles. Comme le rappelle le premier juge, le droit suisse ne fait pas de la prescription une cause d'extinction des créances que le juge devrait retenir d'office (art.142 CO).