- elle se contente d'alléguer en procédure de recours, sans aucune preuve, que son absence du 2 avril 1996 serait due à la maladie, ce qui n'est pas admissible - et qui s'oppose ensuite à la conversion d'une requête de mesures provisoires en requête de mesures protectrices, sans hésiter à souligner dans son recours que la désunion des parties est très grave, elle-même ayant été victime de graves sévices et de menaces de mort de la part de son mari, est véritablement abusive. Ce qui stupéfie n'est pas tant la décision du premier juge, qui a en l'occurrence on ne peut plus correctement usé du pouvoir d'appréciation que la loi lui reconnaît, que le recours qu'elle a suscité. 5.